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Site créé en

février 2005 par

Marc Thiébaud, responsable du CAPPES et

Jacques Nuoffer, responsable du

SECEB





Le stress

 

 

 

Caractéristiques générales

 

Plus d'un tiers des professionnels dans l'école souffrent du stress et environ 10 % d'entre eux présentent des signes d'épuisement élevés.

 

Le stress est une réaction d'adaptation pour sauvegarder son intégrité.

En tant que mécanisme d'adaptation le stress est nécessaire et utile.

 

• C'est par sa répétition et sa durée que le stress peut devenir négatif, provoquer un sur-stress, un surmenage, et causer un épuisement professionnel.

 

• On n'est pas tous égaux devant les agressions: à chacun son stress, au niveau physiologique et psychologique.

 

• Les personnes qui souffrent de mauvais stress ont tendance à entretenir leurs émotions, à faire persister la tension. Les personnes qui vivent des stress positifs tendent à relativiser les évènements, prendre une juste distance et connaissent des troubles qui ne sont que passagers.

 

• L'environnement peut engendrer des déséqulibres importants lorsque les pressions excèdent les ressources de la personne. Ainsi, on constate que les contraintes tendent à augmenter, liées aux changements multiples, aux attentes (pafois contradictoires) des personnes avec lesquelles on travaille, aux objectifs élevés, au rythme de notre société, etc.

 

 

Phases du stress

 

C'est un endocrinologiste, Hans Seyle, qui a mis en évidence le phénomène du stress comme une adaptation à des agents agresseurs.

Il a distingué trois étapes du stress avec leurs aspects biologiques et psychologiques.

 

1. Phase d'alerte

 

La captation des stresseurs par les sens provoque des réactions physiologiques amenant une série de changements corporels cardio-vasculaires, respiratoires, musculaires, cutanés, digestifs, etc.. Elle prépare instantanément à une action physique brutale, voire violente, augmente la vigilance et suscite un état psychologique d'anxiété poussant à agir.

La réaction devrait permettre de contrôler l'environnement, mais aujourd'hui, dans notre quotidien, elle n'est souvent plus très utile, p. ex. dans un embouteillage!

 

2. Phase de résistance

 

Si les stresseurs se maintiennent, les réactions physiologiques provoquent une augmentation du métabolisme de base et de l'endurance pour supporter la résignation: ceci prépare à se détacher de l'événement et active des émotions dépressives qui facilitent l'abandon de toute réaction.

 

3. Phase d'épuisement

 

Si de nouveaux stresseurs se rajoutent sans cesse, les animaux sont dépassés et leur organisme finit par s'épuiser, parfois jusqu'à la mort. L'homme aussi: le Karoshi meurt au travail par aplasie surrénalienne: excès de travail, conditions de vie exécrables, investissement affectif considérable avec l'obsession de plaire, le refus de chercher de l'aide, et de céder quant à la loyauté ou l'image donnée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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